vendredi 19 octobre 2007

Les filles aiment les connards...

Suite à l'article du très respectable et talentueux CerberusXt (j'ai le droit de faire de la lèche moua !) et à une remarque pertinente dans les commentaires, je me suis dit que j'allais mettre ma touche personnelle ^^
Tout d'abord, lisez l'article, allez allez on clicouille et on discute pas ! Namého !

Je vais vous donner le point de vue d'une fille, un avis donc très objectif et éclairé... Qui vient de rire ? Qu'il se dénonce ! Attention hein ! Je vous ai à l'oeil mes gaillards ! Toutes les filles ont connu à un moment ou à un autre dans leur vie sentimentale, un gros con ou connard ou sous-espèce de la race humaine, le genre de gars qui vous donne envie de changer de bord ou de rentrer dans les ordres tant vous en avez bavé, le mec qui vous a semblé génial au premier abord et qui finalement se révèle être un enfoiré affectif de première ! On devrait tous avoir, intégré dans le cerveau, un détecteur à cons (que ce soit des pouffilles ou des garconnards), dès la naissance. Je crois qu'on ferait moins le bonheur des psy et des grands firmes pharmaceutiques spécialisées dans les anti-dépresseurs. Je vous présente la scène...

Vous êtes une jolie fille, pas trop niaise et avec un minimum de jugeotte, assez dirons-nous pour ne pas tomber dans les bras du premier glandu qui passe et qui vous dit qu'il vous aime. Les filles, arrêtons de nous enliser dans un énorme cliché vivant, arrêtons de toutes passer pour des connes à gros bonnets... enfin faites ce que vous pouvez quoi --' Vous êtes donc du sexe féminin avec un cerveau alimenté par du sang et de l'éducation parentale, vous décidez un soir de sortir (wouha la folie O_o sortir dans la jungle du dehors pas chez soi !) et comme ça fait un moment que vous êtes célibataire, vous espérez secrètement tomber sur un charmant garçon qui vous fera perdre vos moyens, avec qui vous vivrez des moments forts, avec qui vous aurez le goût de penser au futur... Ouais enfin avec lequel vous aimeriez bien aller au ciné de temps en temps et faire des galipettes sur le canapé familial pendant que papa-maman sont en thalasso (faut pas dire non à ses pulsions). Vous écumez les bars avec vos copines, vous pensez à ne pas trop boire pour vous souvenir au minimum du prénom de vos futures conquêtes et vous passez une agréable soirée.

Vous en êtes au 5ème relou qui vient vous demander si vous venez souvent dans ce bar/boîte/pub et vous ne comptez plus les invitations à danser de jeunes timides qui viennent de flinguer tout leur courage pour les 10 ans à venir en affrontant votre glacial refus. Et c'est là que vous tombez en pâmoison pour un bellâtre, mais pas n'importe lequel, celui-là même qui vient de râtisser (oui, de "se prendre un râteau") toutes les filles à dix kilomètres à la ronde mais aussi votre copine Fiona, qui revient un peu déconfite mais sur orbite qu'il lui ait adressé la parole : "Tu t'es vu sale thon ? Tu crois vraiment que t'as une chance ?" Laissant votre amie à son mucus et ses mouchoirs, vous volez littéralement jusqu'à la table du bel inconnu, en prenant soin de bien mettre en avant votre parure Aubade que vous aviez mis en prévision. Et là, le miracle de la vie s'accomplit, vous vous étiez déjà préparée à un refus, vous pensiez déjà pleurer dans les mouchoirs usagés de Fiona mais voilà que Mister Atrophie_Du_Cerveau vous lance une oeillade aguicheuse et vous assène le coup fatal : "Vous venez souvent ici ? J'ai l'impression de vous avoir déjà vu...". A peine le temps de reprendre votre souffle après cette déferlante d'amour et vous voilà à son bras, reine du quartier et gonflée d'orgueil pour les 70 prochains jours... Le temps qu'il vous faudra pour vous rendre compte que vous vous êtes lamentablement vautrée et que ce mec n'est qu'une loque...

Passées les premières 24h où il tentera vainement de vous combler, où il fulminera contre vous parce que vous n'êtes pas assez souple/entreprenante/saoule et mettra sur votre compte ses innombrables pannes, tout va très vite. Vous passez outre ses petites disputes où vous en prenez pour votre grade et au cours desquelles il fait souvent référence à vos rondeurs mal placées ou tout autre petit défaut indécelable sous microscope. Vous passez outre également le fait qu'il passe le plus clair de son temps devant la télé/avec sa voiture/chez des potes de beuverie/devant son miroir et qu'il ne daigne vous voir que quand il se rappelle de vous ou quand on lui fait remarquer qu'il a une copine (généralement sa maîtresse qui s'inquiète de savoir quand il va vous larguer). Vous commencez à comprendre qu'il y a un bug quand vous retrouvez Fiona dans votre salle de bain, nue sous la douche, et que l'explication qui vous est donnée est qu'elle faisait un jogging : "Tiens c'est étonnant, en même temps que toi mon chouchou, comme le monde est petit ^^"

Le moment clé, le moment crucial et fatidique, celui où vous vous rendez compte qu'il a vidé votre épargne logement/a tué accidentellement votre chat (non ce n'était pas un suicide finalement)/a démissionné pour vivre à vos crochets/que vos bleus ne disparaissent plus sous le maquillage, cet éclair de génie qui aurait dû vous venir tout de suite en le voyant, c'est avec un Gentil que ça se passe. Après une antépénultième dispute quant à savoir qui a effacé tout votre disque dur pour y placer du pr0n, vous courrez chercher du réconfort auprès d'amis proches/collègues/camarades de classe. On vous écoute pleurer à gros bouillons, tout en vous assénant la cruelle vérité qui tardait à germer dans votre cerveau de grosse nouille farcie à la connerie : "Ton mec c'est un connard, c'est pas faute de te l'avoir répété des centaines de fois ! Mais bien-sûr, les filles faut toujours que ça tombe amoureux des gros cons décérébrés !"
Vous vous repassez en boucle vos dernières semaines d'enfer et vous êtes bien obligée d'admettre que ce type ne vaut pas plus que de la crotte de rat desséchée. Vos amis, très prévenants tout de même, décident de vous sortir un peu, histoire que votre salon ne ressemble plus à un temple dédié à Mister Atrophie_Du_Cerveau et que votre poubelle se remette des tonnes de mouchoirs qu'elle vient de voir passer.

Vous en revenez donc au point de départ, dans un bar, à deux doigts de sombrer dans le désespoir et l'alcoolisme, quand un charmant jeune homme vous tend un mouchoir et fait naître dans vos yeux une lueur d'espoir envers vos homologues masculins : "Une femme ne devrait jamais avoir à pleurer. Qui est l'infâme qui ose vous mettre dans un état pareil ?" Vous pouvez parler sans crainte, cet homme est un Gentil et quand il vous demande de lui raconter ce qui ne va pas, lui, il va vous écouter et tenter de vous consoler...

Alors les filles, la prochaine fois que vous tombez sur un connard, que ce soit à la fac, au boulot, dans un bar ou autre, FUYEZ ! Et planquez-vous, allez vous réfugier dans le creux de ce mignon petit brun, qui ne paye pas de mine mais qui vous dévore du regard depuis longtemps déjà, mais qui n'a jamais osé vous avouer qu'il vous trouve un air de ressemblance avec Adriana/Monica/Angelina/[insérez ici le nom d'une star]...

vendredi 28 septembre 2007

La vie est un tango



Prend-moi et danse-moi
Tourne-moi autour de toi
Sois mon centre du monde
Fais-moi oublier les secondes

Rapproche-toi encore
Que je sente ton corps
Faisons de nos chairs
Un jeu d'enfer

Au rythme de la danse
Les battements de ton cœur
Seront ma transe
Fais-moi cet honneur

Viens avec moi
Partage cette chaleur avec moi
Aimons-nous fiévreusement
Adorons-nous lentement

jeudi 20 septembre 2007

Quand Lire me donne envie d'Ecrire

Je viens de finir un livre, Jamais sans les hommes de Sandra Harvey. Titre évocateur, non ? J'aime bien ce genre de bouquin : simple, anglais (parce qu'ils sont champion dans le genre), une dose de cruauté, un soupçon de sexe et une tonne d'humour. A l'heure où j'écris (à 4h17, sur un calepin et avec un vrai stylo, siouplé !), je viens de le finir (en gros j'ai lu les 3/4 d'une seule traite, comme à mon habitude) et ça me donne de plus en plus envie d'écrire moi-même. Or ma vie n'est pas assez rose/cruelle/amusante/passionnante pour que je la couche sur du papier et j'ai un peu de mal à inventer une vie à part entière à un personnage. Mais bigre comme j'en ai envie !

Oh ! Je vous ai pas raconté l'histoire ! Pour résumer et sans dévoiler la fin, une femme de 27 ans, en couple depuis 6 ans, retrouve son mec dans les bras (ou plutôt entre les cuisses) de la prof d'aérobic. Cruel hein ? Pour parvenir à surmonter son chagrin, ses copines et elle font le pari de coucher avec le maximum d'hommes en un laps de temps de 2 mois, la perdante (donc celle avec le moins de mâles à son tableau de chasse) offre LE repas dans LE restau. Sur le papier, l'idée est simple mais en réalité, comment s'adonner aux "joies" du sexe sans lendemain quand on n'a connu qu'un seul homme et que l'on est effondrée ? Voilà, ça donne envie, hein ;) ?

Ça m'a donné matière à réfléchir. Moi aussi je suis passée par cette phase, au lendemain d'une relation de cauchemard, je m'étais dit : "plus jamais ça !" (oh la bonne petite phrase bidon qu'on sert et ressert à chaque coup dur !) et dans un sens, j'ai voulu faire comme l'héroïne ; m'abrutir, me vider la tête en resservant aux hommes la même soupe qu'ils m'ont toujours servie. Dans mon cas, ça n'a pas marché (je ne révèlerai rien sur le livre, lisez-le !), oh j'ai bien eu quelques coups de cœur pour certains mais au lieu de foncer tête baissée, de donner mon corps et ma vertu en repartant le lendemain au petit matin sans jamais donner de nouvelles, j'ai laissé couler plus d'un an et demi. Pas un seul écart à mes bons vieux préceptes : l'Amour, le Grand, le Vrai, le Beau, le Fort. Sans jouer la prétentieuse imbue d'elle-même et narcissique au point d'en vomir d'auto-dégout, je sais que j'aurais pu mettre n'importe quel homme dans mon lit et papillonner outrageusement. Mais je sais pas, c'est pas moi. Je peux donner l'impression d'être froide ou distante mais je suis une GRANDE ROMANTIQUE qui adore les restaus en tête-à-tête, les balades au clair-de-lune et les roses en Lego©

Ça fait peut-être un peu écho à mon précédent article, où mon pessimisme légendaire et suicidaire faisait grand cas, je ne suis pas pour cette dictature du sexe où on nous "préconise" d'avoir un maximum de partenaires avant de s'engager pour de bon, histoire de faire du chiffre comme pour les grandes firmes multinationales, pour pouvoir se dire plus tard qu'on a bien profité / qu'on n'a pas de regrets à avoir / qu'on a fait le meilleur choix... gnagnagna...
Et si c'était l'inverse qu'il fallait justement ? Non pas accumuler les histoires de fesses des plus navrantes aux plus spectaculaires, mais plutôt aimer chaque fois et se rendre compte qu'on a bien fait de quitter une relation vénéneuse (ou vénérienne au choix) parce que cele que l'on vit en ce moment est magique et qu'elle peut être la dernière de toute sa vie ?

Pour moi l'Amour pourrait se résumer à un gâteau au chocolat : on vous dit de vous méfier ; que c'est pas bon pour vous ; qu'à force de trop se gaver, on va finir par se lasser ; le gâteau peut très bien être empoisonné et on peut se faire très mal au cœur ; qu'un peu de temps en temps ça fait pas de mal et que c'est même conseillé (le chocolat étant un calmant/aphrodisiaque/anti-dépresseur, je le rappelle)...

Personnellement, je reprendrai bien une part de ce magnifique fondant au chocolat pas écœurant du tout... je peux avoir la cerise s'il-vous-plaît ?

lundi 17 septembre 2007

Je suis trop sensible

Je suis trop sensible. Beaucoup ne me croiront pas, beaucoup diront que je ne fais preuve d'aucun romantisme et que je suis juste une déviante de plus sur cette immense toile qu'on nomme Internet. Mais au fond de moi, dans cette partie floue de mon être, je crois aux profonds sentiments, je crois à l'Amour et je crois pouvoir y avoir droit.
On m'a toujours dit, j'ai toujours lu qu'aimer était une preuve d'infériorité : pas un jour sans que je vois, étalé sur le papier glacé des magazines, que l'Amour est une grosse daube qu'il faudrait éradiquer. Dans ces biens pensants magazines, j'ai lu à plusieurs reprises que l'Amour n'était plus, gloire maintenant au sexe sans contrepartie, gloire à ces merdes qu'on appelle indépendance et égoïsme. Alors comme ça, je devrais m'envoyer en l'air avec le premier venu, me construire une carrière en or massif et vivre une relation épanouie avec un homme avec lequel je ne vis pas mais avec qui j'ai fait des enfants :s Du grand n'importe quoi diraient nos grands-mères.
Bah je suis une grand-mère aussi, moi je veux vivre une relation extraordinaire, aimer sans jamais atteindre les limites de ma passion, faire des enfants pour les voir grandir au sein d'une famille heureuse, je veux voir dans les yeux de l'homme de ma vie que je suis et serais toujours celle qu'il aime. Je veux rentrer chez moi le soir et m'abandonner dans une chaleur douce et réconfortante, je veux m'endormir dans les bras de celui que j'aime quitte à ne plus jamais me réveiller : si mon dernier regard doit se poser sur celui que j'aime alors je peux mourir heureuse.

Je suis trop sensible, je prends tout à cœur, je pleure souvent et pour un rien ; dans le fond, je serais capable de pleurer tous les jours. Encore aujourd'hui, pour rien, pour du vent, il a fallu que je me batte contre mon envie de pleurer. Parce qu'on m'a toujours fait souffrir, parce qu'on a toujours voulu me mettre plus bas que terre, j'ai un mal terrible à ne pas prendre pour moi tout ce qu'on me dit, je n'arrive pas à me dire que l'on m'aime pour ce que je suis tellement on a voulu me façonner à des images de statues grecques : belles, froides, insensibles et surtout qui ne parlent pas.
Aujourd'hui, je me sais aimée, je sais que je peux reposer mon cœur contre le sien mais rien n'y fait, j'ai toujours cette boule au fond de la gorge, cette irrésistible envie de pleurer, pour un rien, peut-être parce que dans mon inconscient ce bonheur ne m'appartient pas, que je n'y ai pas droit. Que me faudra-t-il pour que je comprenne qu'il est fini ce temps où je souffrais continuellement ? Mon coeur saignera encore longtemps, je pleurerais toujours un peu, jusqu'à ce que je me sente réellement en sécurité.
Même heureuse, mes larmes coulent, même amoureuse, j'ai toujours peur qu'on m'abandonne. Ce n'est pas la faute des autres, ce n'est pas la faute de ceux qui m'aiment, c'est juste moi qui ai cette peur au ventre, accrochée comme un parasite et qui me pompe toutes mes espérances.
Mais je me retiens à cette curieuse idée pour les gens de ce monde : j'aime, je suis aimée et rien d'autre ne compte.

vendredi 14 septembre 2007

Les raisons pour lesquelles je bloggue...

Ayant déjà fait un article du même genre, je vais être très concise :
  1. J'ai fait un blog pour parler de moi, de ce que j'aime mais au final ça n'intéresse personne, alors au fond, un blog sert-il à quelque chose ?
  2. Je suis passée par des phases pas tendres et j'ai voulu tout recommencer, comme il m'était difficile de changer de vie, je suis passée à Blogger (et dans le fond, ça a marché ^^)
  3. J'ai fait comme tout le monde (bah !! Capitalisme toussa toussa ça pue ><)
  4. Parce que je voulais donner mon opinion sur des sujets qui me tiennent particulièrement à cœur ou qui me font rire
Voilà, mes 4 raisons bien moisies des fesses, enjoy ^^
(je ne remercie pas CerberusXt pour m'avoir demandé de continuer cette chaîne ;))

samedi 8 septembre 2007

Allez un truc bien niais, bien kawaii !



Merci à CerberusXt (oui je suis vile, je dénonce !)
Trop choupi meugnon toussa toussa, j'ai bien fait ma voix de débile qui monte dans les aigus "ooooooooooooooooooooh c'est miiiiiiiiiiiiiiiiiiignon !"